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PPA : les mesures suite au rapprochement de la maladie Version imprimable Suggrer par mail
crit par Administrator   
16-01-2019

D'après GDS France

Le 09/01/2019, le ministère du Gouvernement Wallon a annoncé que deux sangliers tués à la chasse ont été contrôlés positifs à la peste porcine africaine (PPA) en dehors de la zone tampon (zone II), donc au sein de la zone d’observation renforcée (ZOR) (zone I), entre Meix-devant-Virton et Sommethonne. Ces deux cas confirment la forte progression observée de la PPA vers l’Ouest de la Belgique, se rapprochant de la frontière française. 

Les belges mettent en place une deuxième clôture sur leur territoire, pour étendre la zone noyau jusqu’à la frontière (fin de l’installation prévue pour ce vendredi).

 Vous trouverez le point détaillé ici : https://www.plateforme-esa.fr/article/mise-a-jour-extension-de-la-ppa-en-belgique-deux-cas-positifs-detectes-en-dehors-de-la-zone

 Le Ministre de l’agriculture a réuni, lundi matin, l’ensemble des acteurs nationaux afin de décider de la stratégie sanitaire offensive à mettre en œuvre immédiatement du côté français de la frontière. Cette réunion fait suite à son déplacement ce vendredi à Sedan afin d’appeler à la mobilisation l’ensemble des acteurs. Il a présenté des mesures fortes afin de conserver le statut indemne de la France et de préserver la filière porcine :

 

  • Mise en place d’une clôture à environ 5 km au sud de la frontière en France, clôture enfouie dans le sol. Cela devrait prendre 2 à 3 semaines
  • Dans la zone à haut risque : démarrage immédiat d’une chasse intensive des sangliers dans cette zone afin d’y créer un vide sanitaire (« zone blanche ») sans aucun sanglier (chasse de nuit, battue administrative, piégeage, reprise de la chasse avec chiens dès que la clôture belge sera posée). L’ONCFS viendra en renfort des chasseurs, d’autres acteurs pourront être mobilisés en tant que de besoin
  • Dans la ZOR : renforcement accru de la surveillance ainsi qu’une augmentation des tableaux de chasse d’au moins 150 % avec destruction et indemnisation des sangliers tirés
  • Mise en place d’une cellule de crise à laquelle participe GDS France

 

Le Ministre a salué à plusieurs reprises l’ensemble des acteurs pour leur mobilisation.

L’ANSES estime que la vitesse de progression de la PPA en Belgique est de 2 à 4 km par mois.

Les élevages porcins de la zone seront à nouveau visités par la DDPP ou le vétérinaire sanitaire, le Ministre demande que ces visites soient des visites positives d’appui aux éleveurs pour la biosécurité et non des visites de contrôle.

 

 

 
PPA : le Ministre demande instaurer une zone "blanche" Version imprimable Suggrer par mail
crit par Administrator   
14-01-2019
GDS France a transmis ce communiqué du Minsitère de l'Agriculture

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

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Peste porcine africaine (PPA) : le Ministre demande la création d’une « zone blanche » de sangliers afin d’empêcher toute introduction de la peste porcine africaine sur le territoire national

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Suite à la confirmation de deux cas de peste porcine africaine sur des sangliers sauvages en Belgique à proximité de la frontière,  Didier Guillaume, ministre de l’agriculture et de l’alimentation, a réuni ce jour l’ensemble des acteurs nationaux afin de décider de la stratégie sanitaire offensive à mettre en œuvre immédiatement. Cette réunion fait suite au déplacement de Didier Guillaume ce vendredi dans les Ardennes afin d’appeler à la mobilisation l’ensemble des acteurs. Il s’agit de déployer des mesures fortes afin de conserver le statut indemne de la France et de préserver la filière porcine de cette menace économique et sanitaire majeure.

La confirmation de deux cas de peste porcine africaine ce 9 janvier 2019 en Belgique à près d’1 km de la frontière expose plus que jamais notre territoire à ce risque majeur pour l’élevage porcin. Le niveau de risque est aujourd’hui maximal.

Un directeur de crise, Loïc Gouello, inspecteur général de la santé publique vétérinaire, a été nommé par le ministre. La cellule de crise se réunira dès cette semaine avec les acteurs nationaux. 

Une « zone blanche », à très haut risque, est mise en place dans un rayon de quelques kilomètres autour des cas belges, au sein de laquelle tous les sangliers devront être abattus dans les prochaines semaines. Didier Guillaume demande à la FNC, l’ONCFS et l’ONF, déjà très mobilisés, une mobilisation maximale pour procéder très rapidement au dépeuplement des sangliers dans cette zone. La zone sera quadrillée par des patrouilles de l’ONCFS et des chasseurs, à la recherche active de cadavres. Dans cette zone toutes les activités forestières seront suspendues. Cette zone sera délimitée par une clôture dont la mise en place débutera dans les prochains jours. Dans l’ensemble de la zone réglementée, tous les élevages seront revisités afin de s’assurer de leur niveau de biosécurité maximal.

Didier Guillaume s’était rendu ce vendredi 11 janvier en Belgique pour rencontrer le Ministre Wallon. Cette réunion avait été l’occasion de constater la grande mobilisation des autorités belges et la qualité de la clôture mise en place au sud des deux derniers cas, que les autorités belges ont décidé de mettre en place pour protéger notre territoire. Le ministre salue l’esprit de responsabilité qui anime les autorités wallonnes.

Le ministre de l’agriculture et de l’alimentation reste plus que jamais mobilisé pour éviter cette nouvelle crise sanitaire et a appelé chacun à répondre à cette mobilisation. Dans un contexte d’alerte de niveau maximal, il demande à l'ensemble des acteurs, professionnels ou non, la plus grande rigueur pour éviter l’introduction de la maladie dans notre pays, notamment par le respect de strictes mesures de biosécurité en élevage.

La peste porcine africaine est une maladie strictement animale, sans danger pour l’homme ; elle ne touche que les suidés (porcs et sangliers) chez lesquels elle entraîne de fortes mortalités. Le virus est très résistant dans l’environnement. Il n’existe ni vaccin, ni traitement contre cette maladie.

 

La maladie, originaire d’Afrique, est présente depuis près de 5 ans dans plusieurs pays d’Europe de l’Est et s’est progressivement rapprochée de nos frontières. Le virus se transmet d’un animal à un autre mais peut également se disséminer par des mouvements de véhicules, de personnes en provenance de zones infectées ou par l’intermédiaire de denrées alimentaires.

 

 
PPA : le ministre adapte les mesures de surveillance de la ZOR Version imprimable Suggrer par mail
crit par FRGDS Bourgogne   
16-10-2018

Dans un communiqué, le ministre de l’agriculture réduit la zone d’observation renforcée (ZOR, composée de 134 communes) de 21 communes. Il demande également à la préfecture de région Grand Est de suivre les préconisations de l’ANSES en installant une clôture sur la frontière pour se protéger du secteur atteint en Belgique. L’installation de ces clôtures devrait permettre de procéder à la réduction de la densité des populations de sangliers par la suite.

Le communiqué est téléchargeable ici (267 KB) 

 



              Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation

Paris, le 13 octobre 2018

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Stéphane Travert procède à une adaptation des mesures de prévention de la peste porcine africaine 

 

A la lumière des avis de l’ANSES et de l’ONCFS reçus le 12 octobre 2018 et en cohérence avec l’évolution de la stratégie sanitaire en Belgique, le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, Stéphane Travert, a décidé d’adapter les mesures de prévention en place dans la zone limitrophe du territoire belge touché par la peste porcine africaine (PPA). Par arrêté, il sort du périmètre de la zone d’observation renforcée les 21 communes des Ardennes les plus éloignées des cas belges. Il demande aux préfets d’installer des clôtures pour empêcher les mouvements de sangliers à partir de la Belgique.

Le risque d'introduction de la PPA ayant été évalué par l’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) comme très faible à l’extrême ouest des Ardennes, la zone d'observation renforcée est réduite dans ce secteur. Elle passe ainsi de 134 à 113 communes. Cette adaptation du périmètre permet une reprise de l’ensemble des activités en forêt (chasse, activités forestières) dans les 21 communes les moins exposées des Ardennes, en miroir avec les mesures prises de l’autre côté de la frontière.

L’ANSES recommande l’installation de clôtures en zone frontalière. Les experts de l’office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) et ceux de la fédération nationale de la chasse (FNC) ont élaboré des cahiers des charges faisant des propositions sur le tracé et sur les modalités pratiques d’installation des clôtures. Ils ont été remis hier à la direction générale de l’alimentation.

Le ministre a demandé aux préfets des trois départements concernés (Meurthe-et-Moselle, Ardennes, Meuse) de prendre les dispositions nécessaires pour mettre en place ces clôtures, en se basant sur les prescriptions des cahiers des charges. La coordination sera assurée par la préfecture de la région Grand Est. L’installation des clôtures permettra en temps utile la reprise d’une chasse intensive dans la zone d’observation renforcée pour réduire la population de sangliers. Une surveillance active sera également maintenue avant de pouvoir reprendre les activités forestières dans cette zone.

Ces dispositions tiennent compte des mesures qui ont été adoptées hier par le Gouvernement wallon sur les périmètres de zone et sur l’installation des clôtures. Elles s'inscrivent dans une stratégie globale de maîtrise de la maladie au niveau européen et fera l’objet d’adaptations au regard des recommandations en coordination avec la Commission européenne et les autorités belges.

Le ministre appelle à nouveau l'ensemble des acteurs, professionnels ou non, à se mobiliser pour préserver le statut de la France, indemne de peste porcine africaine.

La peste porcine africaine est une maladie strictement animale, sans danger pour l’homme ; elle ne touche que les suidés (porcs et sangliers) chez lesquels elle entraîne de fortes mortalités. Il n’existe ni vaccin, ni traitement contre cette maladie.

La maladie, originaire d’Afrique est présente depuis près de 5 ans dans plusieurs pays d’Europe de l’Est et s’est progressivement rapprochée de nos frontières. Le virus se transmet d’un animal à un autre mais peut également se disséminer par des mouvements de véhicules, de personnes en provenance de zones infectées ou par l’intermédiaire de denrées alimentaires.

21 communes des Ardennes sortent de la ZOR pour intégrer la zone d’observation simple. Les 21 communes qui ne sont plus dans la zone d'observation renforcée :
Villers-Cernay, Daigny, Rubecourt-et-Lamecourt, La Moncelle, Bazeilles, Douzy, Francheval, Pouru-aux-Bois, Pouru-Saint-Remy, Brevilly, Mairy, Amblimont, Mouzon, Escombreset-Le-Chesnois, Messincourt, Sachy, Tetaigne, Eully-et-Lombut, Osnes, Pure, Matton-et-Clemency.


 
PPA : le rseau SAGIR active les recherches sur les sangliers franais Version imprimable Suggrer par mail
crit par Administrator   
05-10-2018

Le réseau SAGIR est un réseau de surveillance sanitaire de la faune sauvage en france. Il entreprend des analyses sur les animaux sauvages trouvés morts ou chassés. Depuis l'arrivée de la PPA en Belgique, le réseau a lancé des recherches PPA sur les sangliers trouvés morts ou chassés. Le bilan des recherches est régulièrement publié. A ce jour, aucun cas positif n'a été trouvé.

  Bilan du réseau SAGIR (725 KB)

 
PPA : dernires nouvelles du front belge Version imprimable Suggrer par mail
crit par Administrator   
05-10-2018
D'après GDS France

Le nombre de carcasses de sangliers contrôlées positives au virus de la peste porcine africaine est passé à 32 ce jeudi matin, a indiqué le cabinet du ministre wallon de l’Agriculture René Collin. Tous les sangliers infectés ont été retrouvés au sein du même périmètre de 2.500 ha dans la zone protégée.

À ce jour, 96 sangliers ont été prélevés, dont 70 dans le périmètre, précise le cabinet. Parmi ceux-ci, on compte désormais 32 cas viropositifs. Les sangliers prélevés en dehors du périmètre se sont tous révélés négatifs.

«C’est une bonne nouvelle car ne pas retrouver les carcasses aurait été problématique», commente Pierre Wiliquet, porte-parole du ministre Collin. «Elles ont en outre toutes été découvertes à l’intérieur du polygone infecté de 2.500 ha, ce qui montre qu’il n’y a pas de dispersion du virus.» Une révision de la ceinture sanitaire de 63.000 ha n’est toutefois pas encore à l’ordre du jour.

Quant aux échantillons d’ADN prélevés sur les animaux contaminés, ils doivent encore être comparés aux bases de données européennes. L’objectif de ces analyses est de déterminer le profil génétique des bêtes infectées pour le confronter aux différents profils des sangliers présents en Wallonie.

 
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