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L'actualité sanitaire en Bourgogne

Schmallenberg : présence confirmée du virus dans le Nord Est de la France
Écrit par FRGDS Bourgogne   
26-01-2012

D'après GDS France

la D.G.Al. vient de confirmer que, dans le cadre de la surveillance mise en place le 4 janvier dernier, le laboratoire de l’Anses à Maisons-Alfort a identifié deux élevages ovins atteints par le virus SCHMALLENBERG dans les départements de la Meurthe-et-Moselle et de la Moselle. D’autres suspicions sont en cours de traitement. Ce virus, apparemment inconnu jusque là, a fait son apparition en Europe du Nord fin 2011.

Le Réseau Français pour la Santé Animale (R.F.S.A.) a engagé une concertation entre les acteurs français du sanitaire pour coordonner et prioriser les actions de recherche sur ce virus afin de disposer des connaissances et des outils prioritaires pour pouvoir répondre au mieux sur le terrain. sachant que les connaissances sur ce virus sont de fait, en l’état, très notablement réduites. L’intérêt d’une coordination très forte à l’échelon européen en matière de recherche a été souligné par la D.G.Al. et l’ensemble des participants. Cette réflexion sera parallèlement articulée en lien avec la Plateforme nationale de surveillance épidémiologique qui se met en place en France.

Voici la synthèse des principales connaissances actuelles sur ce virus : Il convient de remarquer qu’elles sont pour la plupart déduites de ce qui est connu pour d’autres virus du même groupe, dans la mesure où le SBV est un virus réellement émergent (c'est-à-dire inconnu jusqu’alors).

· Clinique qui semble bénigne la plupart du temps chez les adultes

o Mais des infections en début de gestation peuvent induire des avortements, de la mortinatalité et des malformations congénitales qui touchent principalement le squelette : déformations, blocage des articulations (arthrogrypose), et le système nerveux : absence de cerveau dans la boite crânienne (hydranencéphalie).

· Transmission vectorielle du virus, vraisemblablement par des Culicoïdes, mais peut-être aussi par des moustiques

· Maladie animale, ne se transmettant vraisemblablement pas à l’homme (aucun élément en faveur actuellement)

· Diagnostic virologique possible par PCR (technique mise au point par le laboratoire allemand (FLI) et diffusée aux laboratoires nationaux des autres pays européens

· Pas d’outil de diagnostic sérologique encore disponible

· Et bien sûr pas de vaccin

· Actuellement dans l’ensemble des pays ayant identifié des cas, la très grande majorité de ceux-ci concerne des élevages ovins. En ce qui concerne les autres espèces, notamment les bovins, Il convient de rester prudent dans la mesure où les conséquences cliniques principales (sur les fœtus) liés à une probable circulation du virus à l’automne ne sont observables que lors des mise-bas.


Vous trouverez en lien :

· une note d'information sur le virus rédigée par l'ANSES,
Télécharger cette note en pdf (59 KB)

· la note de service de la DGAL sur les mesures de surveillance mises en oeuvre pour déceler la circulation du virus Schmallenberg en France,
Télécharger cette note en pdf (52 KB)

· la note de la DGAL qui informe des 2 premiers foyers identifiés en France.
Télécharger cette note en pdf (169 KB)

Les liens ci-dessous vous présenteront des articles belges sur ce virus.

www.favv.be/santeanimale/schmallenberg/#b
www.favv.be/newsletters-fr/veterinaires/newsletter-flash09.asp

 

Dernière mise à jour : ( 27-01-2012 )
 
FCO : bilan de la campagne 2010-2011
Écrit par Administrator   
06-10-2011

Aucun cas de FCO n'a été recensé en Bourgogne (ni en France) au cours de la période 2010-2011 (1er juillet au 30 juin). 

La campagne 2010-2011 a vu la fin de la vaccination obligatoire, même si elle était indispensable à l'exportation des animaux vivants. Aucune statistique officielle sur la couverture vaccinale n'est disponible.



 

Dernière mise à jour : ( 06-10-2011 )
 
Evaluation du dépistage à l’abattoir de la petite douve du foie chez les bovins en Bourgogne
Écrit par Administrator   
13-10-2011

L’accord interprofessionnel signé du 5 avril 2007 prévoit dans l’article 3 de l’Annexe 2 une dépréciation commerciale forfaitaire de 8 € pour présence de douve vivante attestée par les services vétérinaires. L’application de cette mesure en Bourgogne a soulevé de nombreuses questions et amené des éleveurs à s’interroger sur son bien fondé, notamment sur la petite douve qui est largement présente en Bourgogne et pour laquelle il n’existe pas de plan de maîtrise démontré. Un groupe de travail réuni à la demande du COREL viande Bourgogne et animé par la F.R.G.D.S. Bourgogne avec la participation d’INTERBEV Bourgogne a réfléchi aux différents aspects de cette question et a monté une étude visant à évaluer la maîtrise possible en élevage de l’infestation par la petite douve pour éviter la pénalité de l’accord professionnel. En préalable, il fallait s’assurer de la réalité de l’infestation et de la pertinence du diagnostic réalisé à l’abattoir. Cette étude met en évidence le caractère aléatoire des résultats de l’inspection standard de la présence de petite douve, qui vient ajouter de l’injustice à la pénalité. Elle montre également que l’appréciation de l’efficacité des traitements doit passer par une inspection approfondie des foies et ne saurait s’appuyer sur l’appréciation de la réduction d’excrétion d’œufs. Ce sera l’objet d’une seconde étude également menée sur Jalogny pour évaluer l’efficacité d’un traitement dicrocoelicide (dans des conditions hors AMM) afin de maîtriser le risque de pénalité. Il n’en demeure pas moins que cette pénalité mérite d’être revue sur son principe et assise sur une base plus technique.

  Télécharger le compte rendu de l'étude en pdf (5 MB)

  Télécharger le résumé de l'étude en pdf (212 KB)

Dernière mise à jour : ( 13-10-2011 )
 
FCO : les bovins vaccinés peuvent partir en Italie 10 jours après la seconde injection
Écrit par FRGDS Bourgogne   
12-09-2011

 

 

 

Un accord bilatéral passé entre la France et l'Italie début septembre autorise désormais les bovins vaccinés à quitter le territoire français 10 jours après la seconde injection du vaccin.

Cet Accord est téléchargeable en cliquant ici (2 MB)

 

 

Dernière mise à jour : ( 13-09-2011 )
 
FCO : 2 nouveaux arrêtés précisent les modalités de lutte en France
Écrit par FRGDS Bourgogne   
05-08-2011

1/ Le premier arrêté fixe la liste des zones réglementées

Télécharger cet Arrêté en pdf (79 KB)

Il ne comporte aucune nouveauté en dehors du fait qu’il dresse la liste des zones réglementées exclusivement en métropole (les départements d’outre mer ne sont pas concernés par cet arrêté).

2/ Le second arrêté fixe les mesures techniques et administratives relative à la lutte contre la fièvre catarrhale du mouton sur le territoire métropolitain. Il abroge le texte précédent daté du 28 octobre 2009.

Télécharger le second Arrêté en pdf (147 KB)

Les principales caractéristiques du second texte sont décrites ci-dessous.

La grande nouveauté est la distinction de deux situations différentes : l’identification de foyers de sérotypes dits « endémiques » et de sérotypes dits « exotiques ».

Les sérotypes « endémiques » sont les sérotypes 1 et 8 sur le territoire continental et les sérotypes 1, 2, 4, 8 et 16 en Corse.

Les sérotypes « exotiques » sont les sérotypes autres que les sérotypes « endémiques ».

En cas de confirmation de sérotypes « exotiques » l’intensité de la lutte est d’un niveau largement supérieur. A titre d’illustration, seule la lutte contre les sérotypes « exotiques » s’inscrit dans le plan national d’intervention sanitaire d’urgence, avec possibilité d’une cellule de crise départementale (articles 3 et 4).

Les mesures prises en cas de suspicion (articles 5 à 9) sont identiques à l’arrêté précédent.

Les mesures prises en cas de confirmation d’un sérotype « exotique » (articles 10 à 19) sont globalement identiques à celles décrites dans l’arrêté précédent : délimitation d’un périmètre interdit et de zones de protection et de surveillance, mesures de lutte et de restriction de mouvement, possibilité de dérogations aux interdictions de mouvement sur le territoire national selon une instruction du ministre, possibilité de dérogations aux interdictions de mouvement lors d’échange selon les dispositions européennes ou accord bilatéral en vigueur.

Les mesures prises en cas de confirmation d’un sérotype « endémique » (articles 20 à 25) évoluent.

Seule l’exploitation infectée fait l’objet d’un arrêté portant déclaration d’infection (APDI) qui prévoit « a minima et selon les modalités fixées par instruction du ministre la vérification du statut vaccinal des animaux des espèces sensibles présents sur l’exploitation et, le cas échéant, l’obligation pour l’éleveur de faire procéder à la vaccination des animaux » (article 21).

Des dérogations aux interdictions de mouvement entre zones de statut sanitaire différent peuvent être accordées (sans objet pour le moment en ce qui concerne les sérotypes 1 et 8 dans la mesure où c’est la totalité du territoire métropolitain qui est en zone réglementée) (article 22).

Comme précédemment il y a possibilité de dérogations aux interdictions de mouvement lors d’échange selon les dispositions européennes ou accord bilatéral en vigueur (article 23).

La levée de l’APDI intervient 60 jours après la vaccination de l’ensemble des animaux du troupeau ou 60 jours après la prise de l’APDI si tous les animaux du cheptel étaient valablement vaccinés (article 25).

La vaccination est traitée dans un chapitre à part (articles 26 à 30).


La seule modification est l’arrêt de l’obligation, en Corse, de vacciner les ovins contre les sérotypes 2 et 4.

(Source d'information : GDS France)

 

 

 

Dernière mise à jour : ( 05-08-2011 )
 
PREDIVET : un outil pour calculer la valeur prédictive d'un diagnostic
Écrit par FRGDS Bourgogne   
13-05-2011

Le fichier Excel(ND) ci-joint nommé PREDIVET.xls est destiné aux vétérinaires ou techniciens en Santé Animale qui souhaitent évaluer la valeur prédictive d'un diagnostic (suite à une analyse de laboratoire essentiellement). Cet outil a été présenté aux journées nationales des GTV (Groupements Techniques Vétérinaires) tenues à Nantes en mai 2011.

Il est téléchargeable gratuitement et nécessite d'être équipé du logiciel Excel(ND). Pour ouvrir le fichier il faut accepter d'activer les fonctions macro qui permettent de réaliser les calculs. L'article qui explique les principes de ces calculs est également téléchargeable.


Télécharger maintenant PREDIVET.xls (316 KB)

Télécharger maintenant l'article sur PREDIVET en pdf (155 KB)

Dernière mise à jour : ( 20-06-2011 )
 

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