Au total, ce sont 1 471 élevages qui sont donc touchés dans 52 départements (soit deux départements supplémentaires par rapport au bilan du 4 mai, le Lot-et-Garonne et le Val d’Oise). Il s’agit de 329 élevages bovins (soit 51 de plus que le 4 mai), 17 élevages caprins, 2 élevages ovins/caprins et 1 123 élevages ovins.
Au total, ce sont 1 412 élevages qui sont donc touchés dans 50 départements (soit un département supplémentaire par rapport au bilan du 27 avril, la Savoie). Il s’agit de 278 élevages bovins (soit 40 de plus que le 27 avril), 17 élevages caprins, 2 élevages ovins/caprins et 1 115 élevages ovins.
La DGAL vient d'éditer une note révisant les modalités de la surveillance. Cette note a fait l’objet de discussions au sein de la Plateforme nationale de surveillance épidémiologique. Les objectifs de la surveillance mise en œuvre en France par l’Etat début janvier 2012 étaient les suivants : 1°) détecter la présence du SBV sur le territoire ; 2°) identifier les zones où des cas cliniques existaient témoignant ainsi d’une circulation du virus ; 3°) apprécier l'impact du SBV selon les espèces.
Le premier objectif a, de fait, été atteint.
Le second objectif est atteint chez les petits ruminants dans les départements qui ont recensé un nombre significatif de cas.
De plus, les mise bas dans l’espèce ovine sont en nette diminution et les piégeages d’insectes (Culicoïdes) effectués montrent que l’activité vectorielle a pu être significative jusqu’en décembre 2011. Pour autant, compte tenu de la période qui semble à risque (infection au cours du second mois de gestation chez les petits ruminants), des cas pourraient apparaitre jusqu’en mai 2012 .
Le troisième objectif reste à atteindre chez les bovins (compte tenu de la durée de la gestation)
Par ailleurs, l’évolution des outils diagnostiques (validation d’un kit ELISA) permet, dans des conditions techniques précises, de faire évoluer les modalités du diagnostic clinique.
C’est pourquoi, en lien avec les membres de la Plateforme nationale de surveillance épidémiologique, la DGAL a décidé de faire évoluer les modalités de la surveillance.
La surveillance clinique chez les ovins et caprins prise en charge par l’Etat est levée dans l’ensemble des départements dans lesquels au moins 5 cas de SBV ont été répertoriés depuis janvier 2012 (soit 43 départements comprenant l’ensemble des départements de l’Ile de France). Dans les autres départements elle est maintenue jusqu’au 31 mai 2012. Dans les départements où la surveillance pris en charge par l’Etat est levée, des diagnostics sur des suspicions avérées peuvent bien sûr être réalisés.
De ce fait les analyses réalisées en cas de suspicion sur les ovins et caprins en Bourgogne ne sont plus prises en charge par l'Etat.
En ce qui concerne les bovins, la surveillance clinique se poursuit dans l’ensemble des départements jusqu’à la fin août 2012.
Les échéances de surveillance ainsi fixées pourraient être revues par le groupe de suivi de la Plateforme nationale de surveillance épidémiologique pour aller au-delà des dates indiquées.
Le critère de suspicion unique reste la naissance d’un fœtus ou nouveau-né présentant un syndrome AHS (syndrome d’arthrogrypose – hydranencéphalie). Le diagnostic biologique repose désormais sur la technique sérologique ELISA. Le prélèvement prioritaire pour la détection des anticorps anti SBV est le sérum du nouveau né (sang sur tube sec, de préférence avant toute prise de colostrum). En cas d’impossibilité de prélèvement, il sera procédé à un prélèvement sanguin sur la mère (tube sec).
Le respect strict des critères cliniques de suspicion (malformations sur fœtus ou nouveau-né) est impératif car les données épidémiologiques disponibles indiquent que des animaux présentent une séroconversion sans présenter de symptômes.
Vous trouverez ci-joint le compte rendu d’une réunion scientifique organisée par la Commission européenne à Bruxelles le 2 avril dernier et consacrée
aux dernières connaissances scientifiques en matière de SBV
et à la gestion de l’émergence actuelle en Europe.
Ce document a été rédigé par France UPRA Sélection et l'UNCEIA/LNCR.
Il dresse une synthèse intéressante des connaissances actuelles sur le virus de Schmallenberg
et présente la gestion de la maladie d'Akabane, maladie apparemment très proche
de celle de Schmallenberg, en Australie.
Vous trouverez ci-joint la note d’information sur le virus Schmallenberg communiquée par la DGAL.
Au total ce sont 1232 élevages qui sont donc touchés dans 47 départements.
Il s’agit de 149 élevages bovins, 13 élevages caprins, 2 élevages ovin/caprin et 1068élevages ovins.